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Togo : un projet de loi pour moderniser et encadrer le renseignement national

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Face à la montée des menaces sécuritaires en Afrique de l’Ouest, le Togo s’engage dans une réforme ambitieuse de son système de renseignement. Le 10 janvier, le gouvernement a adopté un projet de loi visant à offrir un cadre juridique adapté à ce secteur stratégique.

Cette initiative a pour but d’assurer une meilleure coordination des services de renseignement, tout en respectant les lois en vigueur ainsi que les droits et libertés fondamentaux des citoyens.

Parmi les principales innovations figurent la création d’un poste de délégué chargé de la liaison avec les services de renseignement, ainsi que l’instauration de deux mécanismes de contrôle : un contrôle interne administratif et un contrôle externe confié au Parlement.

Ce cadre modernisé vise à accroître la transparence, à renforcer l’efficacité opérationnelle et à s’adapter aux défis contemporains, notamment ceux liés à l’évolution des technologies de l’information et de la communication.

L’IA pourrait créer 78 millions d’emplois d’ici 2030, selon un nouveau rapport

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L’impact de l’intelligence artificielle (IA) sur le marché de l’emploi suscite de nombreux débats, notamment depuis la démocratisation de cette technologie avec des outils comme ChatGPT.

Le Forum économique mondial (FEM) vient de publier son rapport 2025 sur l’avenir du travail, offrant une vision plus nuancée que les prédictions alarmistes souvent relayées.

D’après CNN, 40 % des entreprises prévoient de réduire leurs effectifs en raison de l’automatisation des tâches par l’IA. Cependant, le FEM adopte une perspective différente : il estime que 170 millions d’emplois pourraient être créés, contre 92 millions supprimés, soit un solde net de 78 millions de postes supplémentaires d’ici 2030.

L’étude du FEM repose sur les données de 1 000 entreprises employant 14 millions de personnes à l’échelle mondiale. Elle révèle que la moitié des entreprises envisagent de réorienter leurs activités en réponse à l’IA, et deux tiers prévoient de recruter des spécialistes dans ce domaine. Par ailleurs, 40 % des entreprises anticipent une réduction de leurs effectifs dans les secteurs où l’IA peut automatiser les tâches.

Les profils les plus demandés d’ici 2030 se concentreront sur trois grands domaines : l’intelligence artificielle et le big data, les réseaux et la cybersécurité, ainsi que la culture technologique. L’IA apparaît ainsi comme le principal moteur de la création d’emplois, selon le rapport, qui précise que 86 % des entreprises prévoient une transformation de leurs activités grâce à l’IA au cours de la prochaine décennie.

Certaines professions connaissent déjà un déclin marqué, comme celles des employés des services postaux, des secrétaires de direction et des gestionnaires de paie. Pour la première fois, les graphistes et les secrétaires juridiques figurent également sur cette liste, en raison des capacités croissantes de l’IA générative dans les secteurs créatifs et administratifs.

Cependant, le FEM ne parle pas de remplacement, mais plutôt de collaboration renforcée entre l’homme et la machine. Entre 2025 et 2030, 77 % des entreprises sondées prévoient de lancer des programmes de formation pour permettre à leurs employés d’utiliser cette technologie. Par ailleurs, 70 % envisagent de recruter des spécialistes pour concevoir des outils d’IA, et 62 % rechercheront des employés déjà formés à son utilisation.

Sam Altman, le dirigeant d’OpenAI, créateur de ChatGPT et impliqué dans l’attaque au Cybertruck de Las Vegas, avait estimé en 2023 que l’IA pourrait remplacer le « travailleur médian ». Il vise à développer une intelligence artificielle générale (AGI) polyvalente, voire une superintelligence dépassant les capacités humaines. Face à ces bouleversements, Altman propose la création d’un revenu universel de base, afin de garantir un revenu minimal à chaque citoyen. Il finance d’ailleurs l’une des expérimentations les plus importantes sur ce sujet.

Le Rwanda s’apprête à accueillir le 1er Sommet mondial de l’IA en Afrique

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Le Rwanda va réunir très prochainement plusieurs pays africains pour parler d’Intelligence Artificielle (IA). Ce secteur en pleine expansion s’est imposé au quotidien de l’homme.

Pour mieux saisir les opportunités qu’offre l’IA, Kigali va accueillir le premier Sommet mondial sur l’IA les 3 et 4 mai. L’événement avait déjà été programmé en octobre 2024 avant d’être reporté. Ce sommet réunira des chefs d’État, des leaders d’entreprises, des chercheurs, des entrepreneurs et des acteurs de la société civile pour discuter de l’avenir de l’IA et de son impact sur le monde.

Cette rencontre est co-organisée par le Centre pour la Quatrième Révolution Industrielle basée dans la capitale rwandaise et le Forum Économique Mondial. Partant du principe que l’IA devrait rapporter 2900 milliards de dollars à l’économie africaine d’ici 2030, le sommet veut saisir des opportunités économiques pour la main-d’oeuvre africaine.

Ce rendez-vous sera également l’occasion pour l’Afrique de mettre en avant ses innovations, ses talents locaux et ses stratégies visant à tirer parti de l’IA pour résoudre les défis spécifiques du continent, comme l’éducation, la santé ou encore l’agriculture.

Le Togo lance le Programme des Ambassadeurs du Digital pour moderniser l’administration et renforcer les compétences numériques

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Le Togo a officiellement lancé le Programme des Ambassadeurs du Digital, une initiative visant à renforcer les compétences numériques dans l’administration publique et à former de jeunes talents pour accompagner la transformation digitale du pays.

Ce programme prévoit la formation de 80 participants, répartis équitablement entre 40 fonctionnaires du secteur public et 40 jeunes professionnels ou étudiants.

Un objectif clair : digitaliser les services publics
Porté par le ministère de l’Économie numérique et de la Transformation digitale, et mis en œuvre par l’Agence Togo Digital (ATD), ce projet ambitionne d’accélérer la modernisation des administrations publiques. En dotant les fonctionnaires de compétences numériques avancées, il permettra d’améliorer la qualité des services offerts aux citoyens tout en favorisant l’employabilité des jeunes dans le secteur technologique.


Les jeunes professionnels et étudiants intéressés peuvent soumettre leur candidature en ligne sur le site officiel du programme. Les femmes sont particulièrement encouragées à postuler dans le cadre du mouvement Nanatech, qui œuvre pour une plus grande participation féminine dans les métiers du numérique. Quant aux fonctionnaires, ils seront sélectionnés directement par leurs administrations respectives.


Les participants bénéficieront d’un programme complet incluant des modules sur le leadership, la gestion de projets IT et le développement de produits numériques. Cette formation est élaborée en partenariat avec des institutions reconnues telles que l’African Leadership University (ALU) et le Center for Reimagined Africa (CRA).


Les Ambassadeurs du Digital joueront un rôle clé dans l’intégration des technologies numériques innovantes au sein des services publics. Cette initiative s’inscrit dans la vision stratégique du Togo de devenir un hub technologique en Afrique de l’Ouest, grâce au développement des compétences locales et à l’adoption des technologies de l’information et de la communication.

Les mathématiques au service de l’intelligence artificielle : l’Université de Lomé accueille les JAHAS 2024

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L’importance des mathématiques dans la compréhension des phénomènes naturels et le progrès technologique est indiscutable. Fondement clé de l’intelligence artificielle (IA), les mathématiques, notamment les statistiques, l’algorithmique et l’analyse, jouent un rôle central.

C’est pour explorer ces liens entre mathématiques et technologies, particulièrement l’IA, que le Laboratoire d’Analyse de Modélisation Mathématique et Appliquée (LAMMA) de la Faculté des Sciences (FDS) a organisé, les 20 et 21 décembre 2024, la 4ᵉ édition des Journées d’Analyse Harmonique et d’Analyse Stochastique (JAHAS 2024).

L’événement s’est déroulé au Bloc pédagogique 2 de l’Université de Lomé.

Placée sous le thème « Les mathématiques au service de l’intelligence artificielle », cette rencontre scientifique a réuni une cinquantaine de participants, parmi lesquels des enseignants-chercheurs, chercheurs, doctorants et étudiants en master, provenant de plusieurs institutions de renom. Parmi elles, l’Université d’Abomey-Calavi (Bénin), l’Université Félix Houphouët-Boigny de Cocody-Abidjan (Côte d’Ivoire), l’Université Joseph Ki-Zerbo (Burkina Faso) ainsi que les Universités togolaises de Lomé et Kara.

Dans son discours d’ouverture, le professeur Yaogan Mensah, responsable du LAMMA, a mis en avant l’objectif de cette initiative. « Ce colloque vise à initier les étudiants de master et de doctorat à présenter leurs travaux, à partager leurs résultats et à participer activement aux discussions scientifiques. Nous voulons leur montrer qu’il est possible de faire de la recherche de haut niveau ici, au Togo, en exploitant les nombreuses applications des mathématiques, notamment dans l’intelligence artificielle », a-t-il déclaré.

La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Dr Nadjime Pindra, 2ᵉ vice-doyen de la FDS, en présence du Prof. Kossi Gneyou, responsable de l’équipe Analyse Harmonique-Probabilités et Statistiques (AH-PS), et du Dr Kwassi Anani, vice-président du comité d’organisation. Dans son allocution, le Dr Pindra a salué les efforts du comité organisateur et souligné l’importance de ces journées scientifiques pour encourager la collaboration entre chercheurs, enseignants et étudiants. Il a également exhorté les participants à renforcer les partenariats nationaux et internationaux pour relever les défis scientifiques et technologiques actuels.

Au cours des deux jours de travaux, plus de vingt communications ont été présentées par des chercheurs renommés. Parmi les thématiques abordées, on peut citer : « Conception et structuration d’une numération de position : les numérations factorielles et leurs structures algébriques »,« Aspects physico-mathématiques de systèmes quantiques à Hamiltonien sous forme polynomiale », « Espaces de Sobolev sur les paires de Gelfand d’hypergroupes », « Fâ et transformations géométriques ».

L’événement a également été marqué par un hommage rendu au regretté professeur Victor Seyelom Kofi Assiamoua, une figure éminente de l’enseignement des mathématiques au Togo.

Cette 4ᵉ édition des JAHAS s’inscrit ainsi dans une dynamique de promotion de la recherche scientifique au Togo et met en lumière le rôle central des mathématiques dans le développement de technologies innovantes, telles que l’intelligence artificielle.

Yawa Kouigan représente le Togo au sommet sur la communication stratégique à Istanbul

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Du 13 au 14 décembre 2024, Yawa Kouigan, ministre togolaise de la Communication, des Médias et de la Culture, porte-parole du gouvernement, a participé activement au sommet sur la communication stratégique tenu à Istanbul, en Turquie.

Cette rencontre internationale avait pour thème : « L’IA dans la communication : tendances, pièges et transition ».

Sur son compte X, Mme Kouigan a exprimé sa satisfaction d’avoir représenté le Togo à cet événement majeur : « À Istanbul, les 13 et 14 décembre 2024, j’ai eu l’honneur de participer au sommet sur la communication stratégique, axé sur ‘L’IA dans la communication : tendances, pièges et transition’ ».

Elle a également souligné son intervention lors d’un panel consacré au rôle de l’intelligence artificielle dans la gouvernance et la communication publique. À cette occasion, elle a présenté les initiatives du Togo, en mettant en avant les efforts du pays dans la lutte contre la désinformation : « J’ai partagé notre expérience nationale, notamment à travers l’architecture de la communication gouvernementale et l’initiative citoyenne TogoCheck, tout en rappelant que l’humain demeure au centre de nos stratégies ».

Pour Yawa Kouigan, l’intelligence artificielle dépasse son statut de simple technologie : « Elle porte en elle le potentiel d’une gestion plus efficace de nos sociétés, à condition qu’elle soit guidée par une vision éthique et adaptée à nos réalités », a-t-elle affirmé.

Ce sommet a permis aux participants de réfléchir sur les opportunités et les défis liés à l’intégration de l’IA dans les stratégies de communication, tout en partageant des expériences et des perspectives diverses.

Google Trillium : un processeur révolutionnaire pour l’intelligence artificielle

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Google a dévoilé Gemini 2.0, son dernier grand modèle de langage, accompagné d’une annonce marquante : l’arrivée de Trillium, un processeur spécialisé qui a permis d’entraîner cette nouvelle IA.

Ce Tensor Processing Unit (TPU), conçu pour fonctionner avec TensorFlow, est dédié à des tâches aussi bien d’entraînement que d’inférence, soit l’exécution des modèles pour répondre à des requêtes.

Trillium représente la sixième génération de TPU développée par Google, la première ayant vu le jour en 2015. Ce processeur innovant est intégré dans l’AI Hypercomputer de Google Cloud, un supercalculateur mêlant matériel optimisé, logiciels open source, frameworks d’apprentissage automatique avancés et modèles tarifaires adaptés.

Les performances de Trillium marquent un bond impressionnant : la vitesse d’entraînement est multipliée par quatre par rapport à la génération précédente, tandis que l’efficacité énergétique a progressé de 67 %, réduisant considérablement la consommation électrique. Chaque puce affiche une vitesse de pointe 4,7 fois supérieure à celle des précédents TPU. À cette échelle, ces avancées s’avèrent cruciales pour répondre à la demande croissante en calcul intensif dans le domaine de l’IA.

Google ne s’arrête pas là et équipe déjà son réseau Jupiter de 100 000 puces Trillium, offrant une bande passante de bissection de 13 pétaoctets par seconde. Bien que ce matériel soit accessible au grand public via la plateforme Google Cloud, il n’est pas disponible à la vente directe. Cependant, les améliorations apportées permettent une réduction des coûts d’utilisation : Trillium offre 2,5 fois plus de performance par dollar investi pour l’entraînement des modèles de langage, comparé à la précédente génération.

L’annonce de Trillium souligne une tendance majeure dans l’évolution de l’IA : les progrès ne dépendent pas seulement des modèles logiciels, mais aussi de l’innovation matérielle. Avec ce processeur de nouvelle génération, Google se positionne solidement face à ses concurrents, tels que Nvidia et ses GPU, Amazon Web Services avec Trainium, ou encore Maia de Microsoft Azure.

Togo : Une nouvelle plateforme numérique pour l’obtention du certificat de nationalité

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Dans le cadre de sa stratégie de modernisation des services publics, le Togo franchit une nouvelle étape dans sa transformation numérique.

Après avoir digitalisé les demandes de duplicata du certificat de nationalité en 2023, le pays a officiellement lancé, ce 11 décembre 2024, une plateforme en ligne dédiée à l’obtention de ce document essentiel.

É effet , c’est la cheffe du gouvernement Victoire TOMEGAH Dogbé qui a procédé ce 13 décembre 2024, au lancement officiel de ladite plateforme pour permettre aux citoyens d’effectuer l’ensemble des démarches nécessaires en ligne : paiement des frais, prise de rendez-vous et transmission des documents requis. A l’occasion, la première ministre a remis certaines nationalité togolaise aux demandeurs sur place.

Pour les demandes nécessitant un dépôt physique, le système permettra de planifier un rendez-vous dans les préfectures équipées. Les préfectures non encore dotées de ce service redirigeront les citoyens vers les centres fonctionnels les plus proches.

En conséquence, la Direction de la nationalité, basée au tribunal de grande instance de Lomé, cessera d’accepter les dépôts physiques. Elle se consacrera uniquement au traitement des dossiers transmis par voie numérique.

Le ministre de la Justice et de la Législation, Mipamb Nahm-Tchougli, a salué cette avancée comme un pas décisif vers une administration plus moderne et accessible. Il a souligné que ce projet vise à simplifier les procédures pour les citoyens, à réduire les délais de traitement et à rapprocher l’administration des usagers, tout en illustrant l’engagement du gouvernement à répondre aux attentes des Togolais.

Orion : un pas de plus vers l’intelligence artificielle générale, entre promesses et inquiétudes

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Le 27 novembre a marqué les deux ans de ChatGPT avec une annonce majeure : le lancement d’Orion, son tout nouveau modèle d’intelligence artificielle.

Présenté par ses concepteurs comme une avancée déterminante vers l’intelligence artificielle générale (IAG) — une IA capable de réaliser presque toutes les tâches humaines —, ce modèle suscite autant de fascination que de préoccupations.

Sam Altman, PDG d’OpenAI, voit en l’IAG l’outil ultime de l’humanité : « L’intelligence artificielle générale sera la technologie la plus puissante jamais créée, capable de résoudre des problèmes encore inimaginables. » Orion incarne cette ambition avec des capacités renforcées : une compréhension plus globale, une adaptabilité accrue et un apprentissage autonome sans précédent.

Avec une puissance d’apprentissage 100 fois supérieure à celle de GPT-4, Orion promet de transformer en profondeur de nombreux domaines. Il repousse les limites de l’innovation, anticipe des besoins complexes et ouvre la voie à une ère de résolution de problèmes jusque-là hors de portée. Cependant, cette révolution s’accompagne de nombreuses interrogations.

Le rythme des avancées en IA s’accélère considérablement. Alors que les bonds technologiques nécessitaient autrefois des décennies, ils s’opèrent désormais en quelques années, voire en quelques mois. Cette rapidité effraie autant qu’elle impressionne.

David Kokotajlo, ancien collaborateur d’OpenAI spécialisé dans l’anticipation des progrès de l’IA, a récemment révisé ses prévisions. Si, en 2020, il estimait que l’IAG ne serait pas atteinte avant 2050, il considère aujourd’hui qu’il y a 50 % de chances qu’elle soit réalisée d’ici 2027. Il va plus loin, estimant à 70 % le risque que cette avancée provoque des conséquences catastrophiques pour l’humanité.

Le modèle Orion illustre ces craintes. Doté d’une autonomie croissante, il pourrait dépasser les intentions initiales de ses créateurs, soulevant des questions cruciales sur le contrôle et les limites à imposer à ces technologies.

Entre promesses fascinantes et menaces inquiétantes, Orion relance le débat sur l’avenir de l’intelligence artificielle et ses implications pour l’humanité.

Comment bien utiliser une intelligence artificielle selon Andrew Marlow

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L’intelligence artificielle (IA) est aujourd’hui à la portée de tous. Andrew Marlow, expert en numérique, a partagé dans l’émission Tendances Première des conseils pour mieux comprendre et interagir avec ces outils.

Selon lui, l’IA peut être définie comme « tout outil utilisé par une machine pour tenter de reproduire des comportements humains tels que la planification, la créativité ou le raisonnement ». Ces technologies ont pour vocation de nous assister, mais aussi de produire du contenu inédit : images, sons, textes et même de nouvelles idées.

Parmi les leaders du marché, on retrouve Gemini, ChatGPT ou encore Copilot. D’autres solutions comme Claude, développée par Anthropic, se distinguent par leur approche éthique et sécurisée. Andrew Marlow précise : « Claude permet de garantir que certaines données, comme celles d’une entreprise, ne soient pas réutilisées par des moteurs d’IA classiques. »

Pour tirer le meilleur parti de ces outils, il n’existe pas de formule magique, explique l’expert : il faut les tester. Il recommande de formuler des demandes de manière claire, précise et spécifique, et de ne pas hésiter à interagir plusieurs fois avec l’IA pour affiner les réponses. Préciser son niveau de compétence dans un domaine, comme indiquer qu’on est débutant, peut également améliorer les résultats obtenus.

Enfin, Andrew Marlow rappelle que l’IA n’est pas infaillible. « Elle a été conçue pour répondre à une question, mais pas pour garantir une exactitude absolue. Ce n’est pas une obligation pour elle. Cependant, dans son rôle, elle remplit cette mission avec efficacité. »

Avec ces conseils, chacun peut apprendre à mieux dialoguer avec une intelligence artificielle et en exploiter tout le potentiel.