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Afrique : l’initiative « Intelligence Artificielle pour le Développement » voit le jour

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 L’initiative « Intelligence Artificielle pour le Développement » (IAPD) du Centre de recherches pour le développement international (CRDI) vise à exploiter le potentiel de l’IA pour résoudre des problèmes critiques dans les pays en développement, tels que la santé, l’éducation et la résilience climatique. Ce programme soutient des innovations locales et des recherches sur les politiques pour promouvoir une utilisation responsable et inclusive de l’IA. Lancé en 2020 avec l’Agence suédoise de coopération internationale au développement, le programme IAPD a commencé avec un investissement de 20 millions de dollars canadiens, ciblant principalement l’Afrique.

 En 2024, le programme a été étendu grâce à un partenariat avec le Foreign, Commonwealth and Development Office (FCDO) du Royaume-Uni, portant l’investissement total à près de 70 millions de dollars canadiens. Cette expansion inclut désormais des régions comme l’Asie, l’Amérique latine et le Moyen-Orient. 

L’initiative IAPD se structure autour de trois axes principaux :

– Élargissement des innovations en IA : le programme finance des projets et des réseaux de recherche pour développer des solutions locales aux défis du développement.

– Recherche sur les politiques d’IA : des groupes de réflexion sont soutenus pour élaborer des politiques responsables en matière d’IA.

– Renforcement de l’écosystème de l’IA : développement des compétences locales, création de laboratoires interdisciplinaires et soutien aux écosystèmes de données pour favoriser l’innovation durable.

L’IAPD aspire à créer un écosystème d’IA qui soit inclusif, durable et respectueux des droits humains. En favorisant les innovations locales, le programme vise à contribuer au développement socio-économique et à améliorer la qualité de vie dans les pays en développement.

Intelligence Artificielle : la révolution en marche en Afrique

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L’Afrique, souvent perçue comme un continent en retard en matière de technologie, est en réalité en pleine effervescence lorsqu’il s’agit d’embrasser les nouvelles innovations, notamment l’intelligence artificielle (IA). Alors que les pays africains traversent divers défis socio-économiques, l’IA offre des perspectives prometteuses pour transformer les industries et améliorer la qualité de vie.

Au cours des dernières années, l’IA a commencé à jouer un rôle de plus en plus important en Afrique. Des startups innovantes aux projets de recherche universitaire, le continent explore activement les applications de cette technologie. Les gouvernements africains, les entreprises et les institutions académiques collaborent pour tirer parti de l’IA afin de résoudre des problèmes locaux spécifiques.

1. Santé : l’un des domaines où l’IA a un impact significatif est la santé. Des outils d’analyse des images médicales basés sur l’IA aident à diagnostiquer des maladies avec une précision accrue. Par exemple, des algorithmes peuvent détecter des signes précoces de tuberculose dans des radiographies pulmonaires, facilitant ainsi un diagnostic rapide et un traitement précoce.

2. Agriculture : dans le secteur agricole, l’IA est utilisée pour améliorer la production alimentaire. Des systèmes de surveillance basés sur l’IA analysent les conditions des sols et des cultures, offrant des recommandations précises pour l’utilisation des ressources telles que l’eau et les fertilisants, ce qui aide les agriculteurs à augmenter leur rendement.

3. Éducation : l’IA transforme également le secteur de l’éducation. Des plateformes d’apprentissage adaptatif utilisent des algorithmes pour personnaliser les parcours éducatifs en fonction des besoins individuels des étudiants, rendant l’éducation plus accessible et efficace.

Parmi les acteurs clés de l’IA en Afrique, BAAMTU, une entreprise basée à Dakar, se distingue par ses initiatives innovantes. Fondée en 2020, BAAMTU se spécialise dans le développement de solutions d’IA adaptées aux besoins locaux. Leur objectif est de créer des technologies qui répondent aux défis spécifiques du marché africain.

Elle a récemment lancé une plateforme de gestion agricole intelligente, utilisant l’IA pour aider les agriculteurs sénégalais à optimiser leurs pratiques agricoles. Cette plateforme fournit des analyses en temps réel sur les conditions des sols, les prévisions météorologiques et les besoins en irrigation, ce qui permet aux agriculteurs de prendre des décisions plus éclairées et d’améliorer leur rendement.

En outre, BAAMTU s’engage également dans des projets de formation pour développer les compétences en IA au Sénégal. L’entreprise organise des ateliers et des programmes de formation pour les jeunes talents locaux, contribuant ainsi à la création d’une main-d’œuvre qualifiée dans le domaine de l’IA.

Malgré ces avancées, l’Afrique fait face à plusieurs défis dans l’intégration de l’IA. L’accès limité à une infrastructure technologique adéquate, les inégalités économiques et les lacunes en matière de formation sont des obstacles majeurs. De plus, les préoccupations éthiques et la nécessité de garantir que les technologies soient utilisées de manière équitable doivent être adressées.

Cependant, ces défis présentent également des opportunités. En surmontant ces obstacles, l’Afrique peut créer des solutions uniques adaptées à ses besoins spécifiques, offrant ainsi un modèle pour d’autres régions du monde. Les collaborations internationales et les initiatives de formation en IA, telles que celles menées par BAAMTU, joueront un rôle crucial dans le développement d’une main-d’œuvre qualifiée capable de tirer parti de ces technologies.

L’Afrique est en train de se réinventer grâce à l’intelligence artificielle, avec des applications prometteuses qui pourraient transformer les secteurs clés de la société. L’exemple de BAAMTU à Dakar montre que des entreprises locales sont non seulement prêtes à adopter cette technologie, mais aussi à la façonner selon les besoins du continent. Bien que des défis importants subsistent, les progrès réalisés jusqu’à présent montrent que l’Afrique est prête à embrasser cette révolution technologique. En continuant à investir dans l’infrastructure, l’éducation et les partenariats, l’Afrique pourrait bien devenir un leader mondial en matière d’innovation en intelligence artificielle.

Six (6) experts africains siègent au Comité Consultatif sur l’Intelligence Artificielle de l’ONU

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Le 26 octobre dernier, le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a annoncé la formation d’un comité consultatif international sur l’intelligence artificielle (IA), composé de 39 experts de premier plan issus de divers horizons à travers le monde. Ce comité a été constitué pour fournir des conseils stratégiques sur les questions éthiques, sociales et réglementaires entourant le développement et l’utilisation de l’IA.

Le comité rassemble des spécialistes issus de disciplines variées, allant de la technologie à la philosophie, en passant par l’éthique et le droit. Cette diversité est essentielle pour aborder les multiples facettes de l’IA et garantir que les recommandations émises tiennent compte des perspectives globales et locales. On y trouve 6 africains à savoir : Mohamed Farahat (Égypte), James Manyika (Zimbabwe), Abeba Birhane (Éthiopie), Philip Thigo (Kenya), Emma Ruttkamp-Bloem (Afrique du Sud) et Seydina Moussa Ndiaye (Sénégal) .

Les missions principales du comité sont :

1. Évaluation des Risques et Opportunités : le comité examinera les impacts potentiels de l’IA sur la société, en identifiant à la fois les risques et les opportunités. L’objectif est de formuler des recommandations pour une utilisation responsable de l’IA qui maximise les avantages tout en minimisant les dangers.

2. Élaboration de Normes Éthiques : l’un des rôles cruciaux du comité est de développer des normes éthiques pour guider le développement et l’application de l’IA. Ces normes viseront à protéger les droits de l’homme, à garantir la transparence et à éviter les biais algorithmiques.

3. Promotion de l’Inclusion : le comité travaillera également à promouvoir l’inclusion et l’équité dans le développement de l’IA, veillant à ce que les technologies bénéficient à toutes les régions du monde et ne renforcent pas les inégalités existantes.

4. Conseils en Politique et Régulation : les experts fourniront des conseils sur les politiques publiques et les régulations nécessaires pour encadrer l’IA, en tenant compte des besoins spécifiques des différents pays et contextes socio-économiques.

Le comité consultatif a pour but de jouer un rôle crucial dans la gouvernance de l’IA en fournissant des recommandations qui influencent les politiques internationales et nationales. En établissant des normes éthiques et en promouvant une approche inclusive, le comité vise à garantir que l’IA soit développée et utilisée de manière à bénéficier à l’ensemble de la société.

Philip Thigo : grand défenseur de la transparence et de la technologie en Afrique

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Philip Thigo est un expert en technologie et innovation basé au Kenya. Il est connu pour son travail dans le domaine des technologies numériques et de l’innovation sociale. Thigo a été impliqué dans plusieurs initiatives visant à utiliser la technologie pour résoudre des problèmes sociaux et économiques en Afrique.

Il est également un des fondateurs de la plateforme « Tech4Dev », qui se concentre sur l’utilisation des technologies pour le développement en Afrique. Il a travaillé sur des projets qui visent à améliorer l’accès à l’information, à renforcer la transparence et à soutenir la croissance économique par l’innovation technologique.

En plus de son rôle dans *Tech4Dev*, Philip Thigo est également impliqué dans des discussions sur la politique numérique et la manière dont les technologies peuvent être utilisées pour stimuler le développement durable en Afrique. Il est une voix influente dans le domaine de la technologie et de l’innovation en Afrique.

Philip Thigo est une figure importante dans les domaines de la technologie civique, de la gouvernance numérique et des données ouvertes en Afrique. Il se concentre sur l’utilisation de la technologie pour promouvoir la transparence, la responsabilité et la participation citoyenne dans la gouvernance.

Il a été activement impliqué dans le Partenariat pour un Gouvernement Ouvert, une initiative mondiale visant à promouvoir la transparence, l’autonomisation des citoyens, la lutte contre la corruption et l’utilisation des nouvelles technologies pour améliorer la gouvernance. Thigo travaille pour intégrer les perspectives africaines dans ce discours mondial, en plaidant pour les données ouvertes et l’engagement civique.

En tant qu’expert en technologie civique, Thigo a développé des outils numériques qui facilitent l’engagement des citoyens dans la gouvernance. Il a contribué à la création de plateformes permettant aux citoyens de signaler des problèmes, d’accéder aux données gouvernementales et de tenir les responsables publics responsables de leurs actions.

Il a également occupé divers rôles de conseiller, notamment en tant que conseiller principal pour les données et l’innovation au ministère kenyan des TIC. À ce poste, il a aidé à élaborer des politiques et des stratégies numériques pour le Kenya, en mettant l’accent sur la gouvernance des données, l’innovation et l’utilisation de la technologie dans la prestation des services publics.

Philip Thigo est impliqué dans AfroLeadership, une organisation panafricaine qui aide la société civile, les gouvernements et les organismes régionaux à adopter des approches basées sur les données pour la gouvernance. Il plaide pour une utilisation responsable des données et de la technologie pour promouvoir le changement social et le développement en Afrique.

Il a joué un rôle significatif dans la stratégie de transformation numérique de l’Union Africaine, visant à accélérer la croissance numérique sur le continent. Il travaille sur le développement des infrastructures numériques, la promotion de la littératie numérique et le soutien à l’innovation pour le développement socio-économique.

Thigo est reconnu internationalement et participe régulièrement à des forums et conférences sur la gouvernance numérique, les droits des données et la technologie civique. Ses contributions ont influencé les discussions mondiales sur l’utilisation de la technologie pour une bonne gouvernance et un développement inclusif.

Il a écrit plusieurs articles sur la gouvernance numérique, les données ouvertes et la technologie civique, soulignant l’importance de créer des écosystèmes numériques inclusifs qui renforcent l’autonomisation des citoyens et améliorent la responsabilité gouvernementale.

Récemment, il a été impliqué dans la réponse à la pandémie de COVID-19, utilisant la technologie et les données pour aider à suivre la propagation du virus, coordonner les efforts de réponse et fournir des informations précises au public. Il défend également l’engagement des jeunes dans l’économie numérique et encourage l’innovation, convaincu que les jeunes ont un rôle clé à jouer dans les avancées technologiques et la croissance économique en Afrique.

Le travail de Philip Thigo a eu un impact significatif sur la gouvernance numérique et l’engagement civique en Afrique et au-delà. Ses efforts continuent d’inspirer et de façonner des politiques qui promeuvent la transparence, la responsabilité et l’autonomisation des citoyens par le biais de la technologie.

IA : Ruttkamp-Bloem, l’experte engagée dans l’éducation et la sensibilisation en Afrique

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Emma Ruttkamp-Bloem est une chercheuse et une experte en intelligence artificielle (IA) basée en Afrique du Sud. Elle est reconnue pour ses contributions significatives dans le domaine de l’IA et de l’éthique de l’IA.

Elle est professeure à l’Université de Pretoria, où elle est impliquée dans des projets de recherche avancée en intelligence artificielle, en particulier dans les domaines de l’apprentissage automatique, de la logique formelle et de la prise de décision automatique. Elle est également une figure importante dans le débat sur l’éthique de l’IA. Ses recherches se concentrent sur les implications éthiques des technologies d’IA, notamment en ce qui concerne la responsabilité, la transparence et la prise de décision automatisée.

Emma Ruttkamp-Bloem a travaillé sur des projets visant à promouvoir une utilisation responsable de l’IA en Afrique et à développer des cadres éthiques pour la mise en œuvre des technologies d’IA. Elle s’intéresse particulièrement à la manière dont les technologies peuvent être développées et appliquées de manière à respecter les valeurs humaines et les droits fondamentaux. Elle a collaboré avec des chercheurs et des institutions internationales pour explorer les défis globaux et les opportunités liés à l’IA. Ses travaux incluent des projets visant à aligner les pratiques d’IA avec les normes éthiques internationales et à promouvoir la coopération transnationale en matière de recherche en IA.

Ruttkamp-Bloem est engagée dans l’éducation et la sensibilisation à l’IA, en particulier en Afrique. Elle travaille à former la prochaine génération de chercheurs et de professionnels en IA et à sensibiliser le public aux enjeux éthiques et sociaux liés à l’IA. Elle plaide pour une approche équilibrée de l’IA qui tienne compte à la fois des avancées technologiques et des considérations éthiques. Elle croit que pour que l’IA soit bénéfique pour la société, il est crucial de développer des systèmes qui soient transparents, responsables et alignés avec les valeurs humaines fondamentales. Elle est également une défenseure de l’inclusion et de la diversité dans le domaine de l’IA, en soulignant l’importance de perspectives variées pour le développement de solutions technologiques qui répondent aux besoins d’une société globale et diverse.

En résumé, Emma Ruttkamp-Bloem est une chercheuse influente en intelligence artificielle en Afrique du Sud, avec un engagement fort pour l’éthique de l’IA et une vision pour un développement technologique qui soit à la fois innovant et responsable.

Seydina Moussa Ndiaye, acteur clé dans le domaine de la tech au Sénégal

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Seydina Moussa Ndiaye est un fervent défenseur de l’utilisation des technologies pour favoriser le développement durable et l’innovation en Afrique. Il croit en la capacité des technologies numériques à transformer les secteurs économiques et sociaux et à offrir de nouvelles opportunités pour les populations locales.

Il a occupé le poste de Responsable de la Transformation Numérique à Orange Sénégal. Dans ce rôle, il a supervisé les initiatives visant à intégrer les nouvelles technologies dans les services de l’entreprise pour améliorer l’efficacité et l’innovation.

Il a également été Directeur de l’Innovation au CST (Centre Sénégalais de Technologie). Ce poste impliquait la gestion de projets d’innovation technologique et le développement de stratégies pour promouvoir les nouvelles technologies au Sénégal.

Seydina Moussa Ndiaye a travaillé comme Expert en Développement Technologique pour plusieurs organisations, contribuant à des projets visant à utiliser la technologie pour le développement économique et social au Sénégal.

Seydina Moussa Ndiaye est un acteur clé dans le domaine de la technologie au Sénégal, avec une expertise reconnue dans la transformation numérique, l’innovation et le développement technologique. Ses rôles dans des organisations de premier plan lui ont permis de contribuer de manière significative à la promotion des technologies au Sénégal.

Seydina Moussa Ndiaye est un fervent défenseur de l’inclusion numérique. Il s’efforce de réduire la fracture numérique en Afrique en promouvant l’accès à la technologie pour tous, y compris les communautés rurales et marginalisées. Il croit que l’accès à l’information et aux outils numériques est essentiel pour le développement économique et social du continent.

En outre, il est engagé dans le développement durable et cherche à intégrer des pratiques respectueuses de l’environnement dans ses entreprises. Ndiaye plaide pour des modèles d’affaires durables qui prennent en compte l’impact environnemental et social, tout en restant rentables.

Grâce à son travail, Seydina Moussa Ndiaye a reçu plusieurs distinctions et reconnaissances à l’échelle nationale et internationale. Il est souvent invité à parler lors de conférences et de forums sur l’entrepreneuriat, l’innovation et le développement durable en Afrique.

Son influence s’étend au-delà du Sénégal, inspirant de nombreux jeunes à travers l’Afrique à embrasser l’entrepreneuriat et l’innovation comme moyen de changer leur communauté et leur pays.

James Manyika, l’expert africain de renommée mondiale dans le domaine de l’IA

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James Manyika est un expert de renommée mondiale dans le domaine de la technologie et de l’innovation, avec une carrière marquée par des contributions significatives dans plusieurs institutions de premier plan. Actuellement, il est Directeur de la Recherche et Président du McKinsey Global Institute (MGI) chez McKinsey & Company. Dans ces rôles, Manyika supervise des recherches approfondies sur l’impact des technologies émergentes, telles que l’intelligence artificielle et l’automatisation, sur l’économie et la société. Ses responsabilités incluent la direction d’initiatives qui examinent comment ces technologies transforment les marchés, les industries et les politiques publiques.

Ses recherches ont aidé les entreprises et les gouvernements à comprendre les défis et les opportunités associés aux transformations numériques. Il a coécrit plusieurs rapports influents qui explorent comment les technologies émergentes transforment les industries, les compétences requises, et le paysage du travail global.

Il a également exploré l’impact des plateformes numériques et de la mondialisation numérique sur l’économie mondiale, soulignant les changements dans les chaînes de valeur mondiales et les nouvelles opportunités économiques créées par l’internet et les technologies de l’information.

Avant de rejoindre McKinsey, James Manyika a également occupé un poste important chez Google en tant que Conseiller Senior. À Google, il a joué un rôle crucial en guidant les stratégies de l’entreprise en matière de recherche et développement technologique. Il a contribué à l’évaluation des opportunités offertes par les innovations technologiques pour améliorer les produits et services de l’entreprise, et a fourni des conseils stratégiques sur des sujets clés tels que l’intelligence artificielle, l’automatisation et les tendances numériques.

En plus de son travail chez McKinsey et Google, Manyika est un auteur prolifique et un conférencier recherché. Ses publications, souvent citées, explorent les tendances technologiques et économiques et offrent des recommandations pour les décideurs et les leaders d’entreprise. Il est également un conseiller sollicité par des organisations gouvernementales, des entreprises et des institutions académiques, les aidant à naviguer dans les défis et les opportunités offerts par les technologies émergentes.

James Manyika est reconnu pour sa vision de l’innovation technologique, qui met l’accent sur la création de valeur et la résolution de problèmes complexes. Il croit en la capacité des technologies numériques à transformer les sociétés et les économies de manière significative, et œuvre pour promouvoir une meilleure compréhension et gestion de ces transformations. Son travail contribue à façonner les stratégies technologiques et économiques à l’échelle mondiale, en mettant en lumière les implications de l’innovation pour le développement durable et la croissance économique.

James Manyika est diplômé de l’Université d’Oxford, où il a obtenu un doctorat en intelligence artificielle et en robotique. Il a commencé sa carrière en tant que chercheur et professeur, avant de rejoindre McKinsey & Company, où il a passé plus de deux décennies. À McKinsey, Manyika a été directeur principal et a dirigé le McKinsey Global Institute (MGI), le groupe de recherche en affaires et en économie de l’entreprise.

Mohamed Farahat, l’as de la tech et de l’innovation en Afrique du Nord

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Mohamed Farahat est un éminent professionnel dans le domaine de la technologie et de l’innovation en Égypte, avec un parcours impressionnant axé sur le développement technologique et l’entrepreneuriat. En tant que fondateur et directeur de plusieurs initiatives clés, Farahat a eu un impact significatif sur le secteur technologique et l’innovation en Afrique du Nord.

Il est le fondateur de Nile University, une institution académique dédiée à l’innovation et aux technologies de pointe en Égypte. Sous sa direction, Nile University a connu une croissance substantielle en tant que centre de recherche et d’enseignement en technologies émergentes, offrant des programmes éducatifs avancés et soutenant des projets de recherche innovants. Farahat a joué un rôle essentiel dans l’établissement de partenariats avec des entreprises technologiques internationales et des institutions académiques, contribuant à renforcer le statut de l’université comme un leader en matière de recherche et de développement en Afrique du Nord.

En parallèle de son rôle à Nile University, Mohamed Farahat a également été impliqué dans l’entrepreneuriat technologique à travers la Techne Summit, une conférence régionale qui rassemble des innovateurs, des entrepreneurs et des investisseurs pour discuter des dernières tendances et opportunités dans le domaine de la technologie. En tant que fondateur de cet événement, Farahat a contribué à promouvoir l’écosystème technologique en Égypte et dans la région MENA, en facilitant les échanges entre différents acteurs du secteur.

Farahat est également connu pour ses contributions à des initiatives de développement technologique en Égypte. Il a collaboré avec diverses organisations pour soutenir l’innovation locale, encourager l’entrepreneuriat technologique et développer des solutions adaptées aux besoins spécifiques du marché égyptien. Ses efforts incluent le soutien aux startups technologiques et la promotion de projets qui utilisent la technologie pour résoudre des problèmes socio-économiques.

En tant que leader dans le domaine de la technologie, Mohamed Farahat est reconnu pour sa vision et son engagement envers le développement technologique en Égypte et en Afrique du Nord. Il croit fermement en la capacité des technologies émergentes à transformer les sociétés et les économies, et œuvre pour créer des opportunités qui stimulent l’innovation et favorisent la croissance dans la région. Son travail contribue de manière significative à la promotion de l’excellence académique et entrepreneuriale en technologie, et à l’établissement de l’Égypte comme un acteur clé sur la scène technologique mondiale.

Abeba Birhane ou la voix influente dans le débat public sur l’éthique de l’IA

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Abeba Birhane

Abeba Birhane est une chercheuse et académicienne éminente dans le domaine de l’intelligence artificielle et de l’éthique technologique, originaire d’Éthiopie. Elle est reconnue pour ses contributions significatives à la compréhension des implications éthiques et sociétales de l’IA, en mettant l’accent sur les perspectives africaines et la diversité.

Elle est actuellement professeure associée à l’Université de Dublin en Irlande, où elle enseigne et mène des recherches sur l’intelligence artificielle, la justice algorithmique et l’éthique technologique. Son travail explore comment les systèmes d’IA peuvent reproduire et amplifier les biais sociaux et les inégalités, et elle est particulièrement intéressée par les implications de ces technologies pour les sociétés non occidentales.

Abeba Birhane est également impliquée dans des initiatives visant à promouvoir une approche plus inclusive et équitable de l’IA. Elle a travaillé sur des projets qui examinent comment les algorithmes peuvent être conçus et déployés de manière à respecter les valeurs humaines fondamentales et à minimiser les impacts négatifs sur les communautés marginalisées.

En plus de ses recherches académiques, Abeba Birhane est une voix influente dans le débat public sur l’éthique de l’IA. Elle a publié de nombreux articles et essais sur les questions de biais algorithmique, de justice sociale et de responsabilité technologique. Ses écrits mettent en lumière la nécessité de réexaminer les pratiques actuelles en matière de développement et d’application des technologies d’IA, en intégrant des perspectives diversifiées et en tenant compte des contextes culturels et sociaux variés.

Birhane est également active dans des initiatives visant à sensibiliser le public et les décideurs aux défis éthiques liés à l’IA. Elle participe à des conférences internationales et des panels de discussion, où elle partage ses idées sur la manière dont les technologies peuvent être utilisées pour promouvoir la justice sociale et le respect des droits humains.

Abeba Birhane est une chercheuse de premier plan dans le domaine de l’intelligence artificielle et de l’éthique technologique, avec un accent particulier sur les implications pour les sociétés africaines et les communautés marginalisées. Son travail contribue à enrichir la compréhension des défis éthiques liés à l’IA et à promouvoir des approches plus inclusives et équitables pour le développement et l’application des technologies.

Outscale Experiences, 17 Septembre 2024

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OUTSCALE et Dassault Systèmes vous convient le 17 Septembre prochain, à venir vivre l’Expérience de l’IA souveraine lors de cette édition inédite d’OUTSCALE EXPERIENCES. 

L’événement le plus attendu de l’année consacré à l’IA et à la souveraineté des données vous donne rendez-vous pour accélérer la transformation de vos métiers. 

Les informations sur l’événement ici : https://inscription.outscale-experiences.fr/